Le suivi comptable doit permettre de relier les ventes, les créances et les règlements. Le traitement des rejets et les relances des organismes sont à distinguer de la tenue comptable.
Une vente n’est pas toujours un encaissement immédiat
Une partie des règlements intervient avec décalage. Pour comprendre les soldes, il faut des données cohérentes entre le logiciel de l’officine, la banque et les comptes. Une somme en attente ne signifie pas automatiquement une perte : il faut analyser son origine et son ancienneté.
Organiser le rapprochement
Convenez des exports disponibles, de leur périodicité et du niveau de détail nécessaire. Un état des créances anciennes permet de cibler les écarts. La transmission doit exclure les informations de santé qui ne sont pas nécessaires à la mission.
Séparer les missions
Le cabinet peut assurer un contrôle comptable sans prendre en charge les rejets de télétransmission ou les relances opérationnelles. Demandez qui traite ces tâches dans votre organisation et comment les corrections seront répercutées. C’est un point à écrire dans le périmètre.
Relier le sujet au budget de trésorerie
Des règlements plus tardifs que prévu peuvent créer une tension malgré un résultat correct. Le plan de trésorerie doit retenir des dates réalistes, pas seulement le chiffre d’affaires de la période. Une hypothèse prudente donne une meilleure visibilité sur les échéances à venir.
Votre liste de contrôle
- Exports définis avec le LGO
- État d’ancienneté des créances
- Responsable du traitement des rejets
- Absence de données patients dans le premier échange
Ce contenu aide à préparer un échange. Il ne constitue pas une consultation individualisée ni une validation professionnelle de votre dossier.